Claude BOYER
Un candidat
à l'écoute du canton de
St Sernin sur Rance

 


Les 21 et 28 Mars 2004, votez Claude BOYER



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Lettre de Campagne n°2 - A l'écoute du Canton - Mars 2004

 

Claude BOYER, Maire de Martrin, Candidat du Canton de St Sernin/Rance

Vous êtes nombreux à m'avoir demandé si la lettre n° 1 aurait une suite, la voilà. J'aurais préféré la rédiger plus tard mais la loi électorale ne permet pas la distribution de ces documents après le 8 mars.

Je tiens à remercier les personnes que j'ai pu rencontrer, leur accueil a toujours été très chaleureux et je vais continuer de venir vers vous.
Vous avez évoqué les problèmes que rencontre ce Canton : ils sont considérables. Déçu par des promesses non tenues, vous êtes parfois sans perspective pour l'avenir.
Toutefois des élus, des acteurs de l'économie locale, des responsables associatifs, tous les jours oeuvrent dans l'intérêt de ce Canton. Tous méritent un soutien à la hauteur de leur engagement.

Au centre de vos préoccupations les menaces qui pèsent sur les services publics : postes, D.D.E., Ecoles… peur de la perte des urgences de proximité (hôpital de Saint Affrique), des services médicaux (médecins, infirmières, ambulances…..). Vos souhaits de voir l'aide à domicile se développer et s'ouvrir plus largement.
Vous avez évoqué des voies inadaptées au besoin des activités agricoles, artisanales et autres, des routes parfois dangereuses. L'avenir de l'agriculture est le souci de nombreux exploitants.
J'ai parfois rencontré la pauvreté que je croyais d'un autre siècle. Son utilisation à des fins électorales me stupéfait.

A la rencontre des élus j'ai pu noter leurs préoccupations. Maire d'une petite Commune je comprends mes collègues, et je sais qu'il n'y a pas de solutions miracles à nos problèmes.
La plupart des Communes ont des projets, ce qui démontre une prise de conscience et justifie le changement que les habitants de ce Canton souhaitent.
J'ai évité de faire des promesses, je garderai cette attitude jusqu'à la fin de cette campagne et au-delà si je suis élu. Les électeurs ne sont pas dupes, et si on désire obtenir leur confiance on doit les respecter et non les utiliser pour faire carrière. Si je peux aider à solutionner des problèmes personnels ce sera dans la plus grande discrétion.

Me situant sur une petite Commune, à 5 min de Coupiac et une dizaine de Saint Sernin, je peux faire le lien nécessaire entre les petites Communes et les gros bourgs dans l'intérêt d'un développement harmonieux de tout le Canton.
La tâche d'un Conseiller Général n'est pas de tout repos, n'ayant pas l'âge de la retraite j'ai toute l'énergie d'un homme actif et l'expérience au quotidien d'un élu rural.
Je souhaite élaborer ma profession de foi en réalisant une synthèse de toutes ces conversations.
J'ai voulu que ma campagne soit celle de l'écoute, mon travail d'Elu en est imprégné. Conseiller Général, j'irai vers mes collègues Elus, très rapidement j'amorcerai des contacts avec les forces vives de ce Canton, sans oublier les associations. Les idées collectées au cours de nos rencontres seront une des bases de mon travail. Dans un souci d'efficacité, en plus des moyens classiques, l'utilisation des outils modernes de communication permettra aux élus et à tous les citoyens de ce Canton de disposer d'une information complète et à jour sur les mesures prises par le Département en faveur des Communes, (ce site internet).
Sur ma boite à lettre électronique, à tout moment chacun pourra me questionner, me solliciter, recevoir des réponses, des informations.

Claude Boyer


Anecdotes de campagne

 

Je garde en mémoire ce délicieux apéritif au pissenlit (sans alcool), j'ai même noté la recette, même chose pour un vin de noix particulièrement savoureux. D'autres spécialités maison m'ont été offertes, souvent autour d'une grande table en bois, j'ai pensé que nous avions de la chance de vivre ici. Même si une grand'mère est venu me rappeler que les voisins parfois n'avaient pas oublié les disputes de leurs aïeux alors qu'avec les nouveaux installés on avait souvent de bonnes relations, et d'ajouter : même s'ils sont si différents on se demande ce que serait ce pays sans eux. Cette même grand mère, profondément croyante, me disait que nous avions les mêmes valeurs : la qualité des relations humaines étant la première richesse.
A Martrin mon voisin forgeron a dû me fournir des petits cuns pour les manches des pioches d'un habitant de la Verdolle, une habitante d'Orient m'a transmis une commande de spécialités de Martrin……, j'ai croisé l'épicière de Saint Juéry à Combret, j'espère qu'elle n'a pas pensé que je vendais du vent. Je sais que sa tournée est aussi un lien social indispensable à ce petit pays…